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B Victorine.
- Souvenirs d'une mort-vivante (1909).
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BAADER Ottilie Allemande
J. Radwan, in Allemagnes d'aujourd'hui, N° 52, p. 82.
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BABEL Isaac. - Russe.
- A collaboré à la revue AU POSTE.
H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, pp. 187-188.
J. Prugnot, in Entretiens N° 33, p. 67.
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BABIN Gustave. - 1809 – 1883.
Né le 9 février 1809 à Chouzé-sur-Loire.
Décédé à Paris ( en tombant de son grenier) le 25 janvier 1883.
Tonnelier à Chouzé.
Militant de la société secrète "La Marianne".
Condamné à 2 ans de prison, puis 10 ans de déportation.
14 février 1856 : embarqué pour Cayenne. s'évade.
1857 : réfugié à Londres.
31 août 1859 : revient à Paris.
Retourne à Chouzé et y exerce son métier de tonnelier.
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BABOCHI
Voir PHILIPPON Pierre
BACHELET Emile. - 1888 - ....
Né à Avion (Pas-de-Calais) le 14 janvier 1888.<br />
Fils de boulanger.
A 13 ans : apprenti menuisier.
Fait son Tour de France.
Apiculteur, à Saint-Germain-des Prés (Loiret).
- Mais un vagabond passa (1946).
- Trimard (1951).
- Chemin scabreux.
NAP 1, p. 11.
M. Ragon : Les écrivains du peuple, p. 292.
Pierre CAMUSAT, Comprendre le monde du travail, Editions Gamma. Editions d’organisation, 1967. p. 94.
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BACHELIN Henri.
- Juliette-la-Jolie.
- Les Rustres.
- La Vénus rustique.
- La mort de Bibracte.
- Horizons et coins du Morvan.
- Le serviteur.
- Sous les marronniers en fleurs.
- Le village.
- Le bélier, la brebis et le mouton.
- La guerre sur le hameau.
M. Ragon : Les écrivains du peuple, pp. 256-293.
H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, pp. 240, 289, 292, 300, 301.
N. Racine-Furland, in Entretiens N° 33, p. 84.
Constant MALVA, Correspondance (1931-1969), édition établie et annotée par Yves VASSEUR, préface de Michel RAGON, postface de Jean PUISSANT, 2° édition revue et augmentée, Bruxelles, éditions Labor, 1985. p. 194.
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BACQUET. - 1811 - 1871.
Né à Provins (Oise) en 1811.
Boulanger.
NAP 1, p. 11.
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BAERT René.
A. Ayguesparse, in Entretiens N° 33, p. 116.
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* BAILLET Eugène (Joseph, Sébastien, dit -). - 1829 - 1906.
Né à Paris le 20 décembre 1829.
Décédé le 31 mars 1906.
Fils d'ouvrier. termina ses études à 11 ans.
Bijoutier.
Rédacteur-en-chef de PARIS-CHANSONS (1891-1893).
Relations amicales avec Béranger.
Fréquente la "Lice Chansonnière".
1848 : Fonde une giguette : LES MENESTRELS REPUBLICAINS.
Ses chansons politiques sont restées feuilles volantes.
- Pleurs et sourires ( 1853).
- Le sacristain (1918).
- De quelques ouvriers poètes
J. Prugnot, in Maintenant, N° 9/10, p. 240.
NAP 1, p. 19.
M. Boisson : Charles Gille, pp. 18, 21-25.
H. Poulaille : Les chansonniers de 48, in Maintenant, N° 9/10, pp. 435...
P. Brochon : Le pamphlet du pauvre, pp. 80-81, 94, 95, 97, 99, 100, 134, 155, 171.
NAP 2, p. 302.
France Vernillat : Histoire de la chanson française, pp. 24, 118, 148.
Jean-Baptiste CLEMENT, Chansons, Paris, C. Marpon et E. Flammarion, 1884.p.8332
Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative « L’Union Typographique », 1906., p. 163, 268, 272, 277, 300.371, 345, 352, 355, 358.447, 458, 512 442, 448.
Les Poètes sociaux. Anthologie de poésies sociales, par Georges NORMANDY et M.C. POINSOT. Paris, Louis Michaud, s.d., p. V.
MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset, pp. 439, 445.
Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925., pp. 18, 21, 28, 33, 34. 35, 36, 39. 53, 61.
Les Cahiers du Peuple, N° 1, Novembre 1946. 12 rue des Saints-Pères, Paris (VII°), pp. 90, 92, 96, 97.
Pages choisies :
Couplet inédit :
La chanson fut longtemps une prostituée
Qu'on voyait ivre et folle au sein des grands salons.
L'air puissant des progrès en soufflant l'a tuée,
Sa fille plus utile aura des jours plus longs.
Qu'elle soit de nos jours une voix énergique,
Criant : plus de tyrans ! à bas les vieux blasons !
Peuple déshérité qui veux la République,
Viens retremper ton âme au feu de nos chansons.
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BAILLON André. - Belge.
- Histoire d'une Marie.- En sabots.
- Par fil spécial.
- Chalet N° 1.
- Délires.
- Zonzon Pépette.
- Un cœur si simple.
- Le perce-oreille du Luxembourg.
- En sabots.
M. Ragon : Les écrivains du peuple, p. 293.
H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, pp. 339-342.
H. Poulaille : "Délires", in Nouvel Age, N° 5, p. 463.
N. Racine-Furland, un Entretiens N° 33, p. 84.
Nouvel Age, N° 2, Février 1931 p.147
Nouvel Age, N° 5, Mai 1931. Librairie Valois. p.463
PLEIN CHANT, N° 85 : Spécial Lucien Bourgeois, Bassac, Plein Chant, 2016. p. 158.
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BALAY Auguste
Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative « L’Union Typographique », 1906., p. 258.
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BALLE Adolphe (dit : Pierre des Chênes).
Né le 31 octobre 1872 à Gué-d’Hossère (Ardennes).
Décédé le 20 octobre 1954.
Bûcheron dans la forêt de Bruly,
Poète, anarchiste.
De famille pauvre.
Aîné de deux frères : Charles et Hyacinthe.
Père : mouleur à Revin.
Il fréquente peu l’école communale. Sa mère lui apprend à lire.
1888 : les Balle quittent Revin.
20 septembre1891, lors de la longue grève de Bouy-Fidèle, Jean Baptiste Clément vient faire une réunion de soutien,
à lissue de laquelle Adolphe Balle fait une quête au profit d’un ouvrier malade. Dès lors, fréquente J.B. Clément.
1891 : envoie un poème à « l’Emancipation »
1892 : diffuseur du journal « Le Père Peinard ».
1907 : lors de la grève générale à Revin, chargé par le syndicat de distribuer des secours aux grévistes.
1908 : « Au vol de la cognée » (signé Pierre des Chênes, préface de Charles Moleto).
Collabore à : Le Cubilot. Le Travailleur des Ardennes. Le Commluniste (organe de la colonie libertaire L’Expérience). Le Révolté.
- Les Plébéiennes.
- Anathème au tasr.
- Au vol de la cognée.
- Noël Libertaire, paroles d’ Ad. Balle, musique de H. Henge
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BAMFORD. - Anglais.
Tisseur (XIX° siècle).
- La vie d'un radical.
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BANCAL T.L.
Signataire du Manifeste Prolétarien (3 juin 1932).
A adhéré à la déclaration "Notre Position".
Signataire du Manifeste Prolétarien (3 juin 1932).
P.A. LOFFLER, Chronique de la littérature prolétarienne française de 1930 à 1939. Rodez, Subervie, 1967., p. 38.
Nouvel Age, N° 10, octobre 1931. Librairie Valois., p. 884.
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79
BARBIEUX Edmond. - 1904 - ....
Né à Liévin (Pas-de-Calais) le 10 avril 1904.
Mineur ; retraité.
- Les travailleurs de la nuit.
R. Berteloot : Visite à trois ouvriers artésiens, in "Musée du Soir", N° 13, pp. 51,-52.
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* BARBIER Léon
Georges DUVEAU, La vie ouvrière en France sous le Second Empire. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Gallimard, 1946. pp. 455, 470.
Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925. p. 29
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BARBUSSE Henri
Henry POULAILLE, Nouvel Age Littéraire. Paris, Valois, 1930.pp. 78, 98.
Jean MAITRON, De la Bastille au Mont Valérien, Paris, Editions Ouvrières, 1956.p.127
Henry POULAILLE, Nouvel Age Littéraire. Paris, Valois, 1930.p.343
Nouvel Age, N° 4, Avril 1931. Librairie Valois.p.384
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- BARDIN Angélina. -1901 - ....
Née à Paris (d'un père inconnu) le 27 juillet 1901.
A 13 ans : petite domestique.
Infirmière. Femme de lettres, artiste-peintre.
- Angélina, une fille des champs (1957).
- Vous qui passez sur la route (1957).
- La voix de la maison (1958).
- Delphine et ses sabots (1960).
NAP-1, p. 13.
Pages choisies :
Et père Anselme se cracha dans les mains pour bien tenir son balai. Tout en balayant, il arriva bientôt au banc, près de la porte de la mairie. Il y vit alors une jeune personne, allongée dessus, et somnolant. Son visage était pâle, elle devait avoir froid, et ne dormir que vaincue de fatigue et de sommeil. Père Anselme regardait cette triste épave, avec pitié. Sous l'onde de son regard, la jeune personne se réveilla, elle régarda le cantonnier, un instant stupide, puis se redressa à demi. "Eh bien, la demoiselle, on a bien dormi sur son banc ? C'est tout de même raide, et faut qui vous soit arrivé bien des ennuis pour dormir là." Elle restait silencieuse, la tête basse, semblant humiliée et très malheureuse. Soudain elle frissonna, puis se mit à pleurer silencieusement. - Allons, ma petite demoiselle, faut pas vous faire du chagrin comme ça et y a bien des bonnes gens sur la terre. Elle fit non de la tête. - Mais si, ma petiote, faut en conveni. - J'vas me jeter dans une mare, anui. - Faites point ça, car les mares par ici, elles sont pleines de pisse de vache, parce qu'une vache aime bien faire les deux choses ensemble : boire et pisser, et puis aussi, qu'aussitôt sortie des pattes de devant de l'ieau, et retournée, elle lâche sa bouse devant la mare ; eh bien, crèyez-vous qu'après ça on aie envie de boire ce jus-là. - J'vas me jeter dans un puits. - C'est pour sûr plus propre, mais ce serait faire une grande sottise au monde, parce que ça empoisonnerait l'ieau, et pourrait bien avoir des douze morts après la vôtre, sans compter les péritonites. La pauvre fille ne répondit point, elle baissa davantage le nez, comme courbée sous le poids invisible d'une souffrance sans nom. - Je vas vous conduire chez Angèle, dit soudain le cantonnier. - Qui c'est ça, Angèle ? - Angèle, c'est Angèle, ma fille, tu verras.
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* BARILLOT François - 1812 - 1874.
Né à Lyon en 1812.
Décédé à Paris en 1874
Entre à 7 ans dans une imprimerie, y travaille 10 heures par jour.
Ne connut pas l'école ; apprit tout seul.
Collabora à la Ruche populaire.
Imprimeur.
En 1856 : Fonde JEAN QUI RIT ET JEAN QUI PLEURE.
Garçon de courses. Apprenti lithographe.
Imprimeur.
… l’auteur appartient à cette famille de poètes qui rompent le pain de la fraternité, mais qui ne chantent jamais sous les balcons royaux.
- Icare vengé (1851).
- La folle du logis ( 1855).
- Les Vierges (1857).
- Les Vierges du foyer ( 1859).
- Un portrait de maître (1859).
- Le Myosostis (1861).
- La mascarade humaine ( 1863).
- La mort du diable ( 1864).
- Le concile œcuménique (1870).
M. Boisson : Charles Gille, pp. 13-14.
NAP 1, p. 13.
J. Prugnot : La littérature ouvrière, in Maintenant, N° 9/10, p. 240.
B. Cacérès : Regards neufs sur les autodidactes, p. 100.
BARRILLOT, La Folle du Logis, poésies, chansons et ballades. Paris, Coulon-Pineau, 1835.p. IV
Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative « L’Union Typographique », 1906., p. 364.
BARRILLOT, La Folle du Logis, poésies, chansons et ballades. Paris, Coulon-Pineau, 1835.p. IV
MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset., pp. 240. 245.
Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925. p. 13
Georges WEIL, Histoire du mouvement social en France (1852-1902). Paris, Félix Alcan, 1904. pp. 14, 26.
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BARLET Claudius
Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative « L’Union Typographique », 1906., p. 255.
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BAROJA Pio
Henry POULAILLE, Nouvel Age Littéraire. Paris, Valois, 1930.$.158
Nouvel Age, N° 2, Février 1931pp. 120, 121, 122, 123, 124.
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83
BARSAN Jean-Baptiste. - Italien. - 1818 - ....
Né à Rovigno (Istrie) le 12 mars 1819.
A 12 ans : apprenti chez un charcutier.
Vice-bibliothécaire de la Communale de Trieste.
Gubernatis : Dictionnaire des écrivains, t. I, pp. 177-178.
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BARON Henri 1837
Né à Liège le 7 mars 1837
Ferblantier à Liège.
Gubernatis, Dictionnaire des écrivains, t. I, p. 173
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BARSCH Paul Allemand
J. Radwan, in Allemagnes d'aujourd'hui, N° 52, p. 80.
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BARTA Louis. - Hongrois.
Un des premiers représentants de la littérature prolétarienne.
- Le doigt sombre, roman.
E. Kramer : Louis Barta, in Nouvel âge N° 5, p. 415.
Nouvel Age, N° 5, Mai 1931. Librairie Valois. pp. 414, 415.
Pages choisies :
La mère avait déjà cuit le café sur le réchaud. Des cristaux de glace se dessinaient sur la fenêtre. La mère avait allumé aussi un peu de feu dans le poêle, pour que la chambre ne fût pas tellement froide quand la fille se sera levée.
Puis la mère s'approcha de sa fille en lui caressant les cheveux.
- Lève-toi ma chérie ! L'usine t'attend !
- Il fait si bon ici, s'écria la jeune fille, les cinq degrés au-dessus marquèrent un bonheur rare dans sa vie...
- J'ai chauffé un peu, fit la mère...
- Tu es une femme étonnante ! s'enthousiasma la jeune fille en attirant sa mère à elle et en l'embrassant.
- Non, ma fille, répondit la mère, je ne suis qu'une machine. Ton père fut tué par la machine, ton frère fut déchiré par une grenade... je balaie, je fais la lessive sans cesse pour d'autres maintenant. Il ne me semble que dans mes rêves quelquefois d'être un être vivant.
Alors la jeune fille se leva pour se mettre en route vers le mécanisme de la production mondiale qui allait commencer justement son travail quotidien. Elle ouvrit la porte.
- Brr ! Qu'il fait froid ! et tous les matins il me faut partir de si bonne heure.
- Nous ne sommes que des prolétaires... dit la mère.
La fille ne revint que le lendemain. Elle portait une fourrure, une robe de soie, des bagues, et son visage était ridé...
- Un monsieur m'a acheté tout cela... dit-elle... Tu ne seras maintenant plus une machine... Je te soutiendrai... Alors la mère sortit dans sa cuisine et s'assit devant la table.
Elle ne travaillera donc plus, elle n'aura que dses loisirs. Non pas parce que sa fille gagnera sa vie, mais puisque désormais rien ne comptera...
Et alors le loisir commença à s'emparer de l'âme de la mère...
Et la mère commença à sentir qu'elle était un être humain...
- Je suis un être vivant, dit-elle...
Elle ouvrit le robinet à gaz et introduisit le tuyau dans sa bouche.
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BARTHÉLEMY Auguste,
Les Poètes sociaux. Anthologie de poésies sociales, par Georges NORMANDY et M.C. POINSOT. Paris, Louis Michaud, s.d., p. VI.
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BARTH Bruno- Français
Ouvrier d'usine
- Les dos ronds ou le retour en esclavage, roman (1973).
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BARTHEL Max - Hongrois 1893 - ....
briquetier, ouvrier en peignes, ouvrier arboricole, badigeonneur
- Verse aus den Argonnen ( 1914).
- Revolutionare Gedichte (1914).
- Freiheit (1917).
- Arbeiterseele (1920).
- Die Knokenmuhle (1924).
- Strasse in die Welt (1925).
NAP 1, pp. 14-15. NAP 11, pp. 308, 322. ...
in Allemangnes d'aujourd'hui; N° , pp. 105, 107.
J. Radwan, in Alelmagnes d'Aujourd'hui, N° 52, p. 77.
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BARTIER Léonce. Français 1880 - …
Né dans le douaisis, le 11 février 1880.
Fils d'ouvrier.
Retraité.
NAP 1, p. 15.
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BASSET
Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925. p. 29
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* BASTELICA
Georges DUVEAU, La vie ouvrière en France sous le Second Empire. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Gallimard, 1946. p. 448
Christian LABRANDE, La Première Internationale. Paris, Union Générale d’Editions, 10/18, 1976. pp. 373, 374, 380, 386.
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BATARD Auguste René Français 1870 - ....
Né à La Chapelle-Heulin (près de Nantes, le 26 décembre 1870.
A 12 ans : certificat d’études primaires.
Entre en apprentissage.
A 16 ans : part pour Bordeaux.
Pendant quatre ans : Bordeaux – Agen – Toulouse – Montpellier –Nîmes – Tarascon – Marseille – Lyon – Charlieu. 1900 : acquiert une maison de sellerie à Vannes.
1923 : directeur commercial d’une importante tannerie, jusqu’en 1940.
- Souvenirs d'un apprenti bourrelier (1956).
- Et toi aussi, sois un homme (1958).
NAP 1, pp. 15-16. NAP 11, p. 317.
Pages choisies :
Le samedi suivant la saint-Eloi fut choisie pour présenter à une Commission compétente le travail – mon chef d’œuvre – qui m’avait été précédemment assigné. Au préalable, j’avais demandé à mon patron l’autorisation de m’absenter ce jour-là pour l’exécution de ce travail ; lui en ayant exposé le motif, il avait accepté. En cette journée, en plus du travail que j’avais fait, j’avais à répondre à un questionnaire d’après lequel le jury se rendait compte de la moralité du postulant. Ce questionnaire traitait des devoirs envers soi-même, envers ses semblables, envers la société ; le tout devait être signé du candidat et remis ensuite à la commission qui jugeait si j’étais digne du titre de Compagnon. Ces décisions sont prises à huis-clos ; nous étions trois dans l’attente, ces instants semblent longs. Bientôt une porte s’ouvrit, on m’appela. J’entrai dans une salle où les Compagnons, munis de leur écharpe, entouraient le président de la Société. Le Président me fit asseoir face à lui, me fit un petit discours approprié aux circonstances et me félicita des réponses faites au questionnaire. Ensuite, deux Compagnons de ma profession firent les critiques que mon travail méritait, ils admirent cependant qu’il était difficultueux et furent, en conséquence, indulgents. Après avoir accepté ces critiques et répondu à diverses questions, je fus admis à recevoir le titre de Compagnon. Moments solennels, le Président me fit poser la main sur les réglements de la société et le questionnaire que j’avais signé, me dit de jurer sur l’honneur d’être fidèle à mes serments. D’une voix étouffée par l’émotion, je répondis : « je le jure ». Ensuite, le Président se tournant vers les Compagnons, demanda à ceux-ci de me jurer aide et protection. Tous debout, le bras droit tendu vers moi, répondirent d’une voix grave « Nous le jurons ». Alors, je ne pus m’empêcher de pleurer – c’est un souvenir inoubliable. Je reçus ensuite le surnom compagnonnique de « Nantais la Belle Conduite », l’écharpe rouge, insigne de la société, plus une jolie canne à l’embout ciselé et glands en soie : symbole du Compagnon du Tour de France. C’est fini. Le lendemain, dimanche, un banquet terminé par des rires et des chansons nous réunissait chez la « Mère » et ce fut la fête toute la journée. (A.R. BATARD, … Et toi aussi, sois un homme !!.
Edition de l’Union Compagnonnique, section de Nantes, pp. 102, 103, 104).
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BAUCOMONT Jean
- Les lectures populaires
Nouvel Age, N° 6, juin 1931. Librairie Valoi. pp. 557, 558, 559.
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BEAUCOURT Raymond, 1867 - 1927
Né à Vraignes en 1867.
Décédé à Paris en 1927.
Instituteur (dans la Seine).
Poète patoisant.
Son œuvre n’a pas été réunie en volume (éparse dans des journaux de la Somme ou des revues régionalistes lilloises.
Maintenant, cahier d’art et de littérature sous la direction d’Henry Poulaille. N° 7, octobre 1947. Paris, éditions Grasset., p. 47.
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BAUER Henrich
Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, tome I (1830 – 1871).Préface de Lucien FEBVRE. Paris, Armand Colin, 1936.pp. 180, 212, 289
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BAUER Walter. - Allemand.
NAP-1, p. 16.
Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, T. II. 1871 – 1936. Paris, Armand Colin, 1946.p.196
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BAUVE Français
Jardinier
NAP 1, p.16
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BAZIN - Français
Typographe
G. Weil : Histoire du mouvement social en France, pp. 65, 75, 76, 84.
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BEARN Pierre.
- Couleurs d'usine, poèmes (1951).
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BEAUFILS François-Gustave.- 1890 - ....
Né le 29 juillet 1890.
Voir : GEBE François.
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BEAUVAIS Louis
Tourneur en poterie
NAP 1, p.16
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BEBEL Auguste Ferdinand. Allemand 1840 – 1913
Né à Cologne, le 22 février 1840.
Décédé à Passug (Suisse), le 13 août 1913.
Fils d'un sous-officier.
Apprenti tourneur; compagnon tourneur, maître tourneur.
Député.
Un des chefs du socialisme en Allemagne ( parti social-démocrate).
G. Weil : Histoire du mouvement social en France, p. 293.
NAP-1, p. 17.
Gubernatis : Dictionnaire des écrivains, t. I, p. 220.
J. Maitron : Histoire du mouvement anarchiste, pp. 51, 275, 507, 513.
Dictionnaire Quillet-Flammarion, p. 153.
NAP-11, p. 313. ...
Allemagnes d'aujourd'hui, N° ..., p. 102.
J. Radwan, in Allemagnes d'aujourd'hui, N° 52, pp. 79, 81.
G. Vapereau, Dictionanire..., 6° édition, p. 116.
A.Kriegel : Les Internationales ouvrières, pp. 19, 39, 51.
Jean MAITRON, Histoire du Mouvement Anarchiste en France (1880 – 1914).Paris, Société Universitaire d’Editions et de Librairie, 1955., pp. 51, 275, 507, 513.
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BECHET Jean
Né en 1882 à Paris
Ouvrier électricien
- Pierre Vernot, ouvrier maçon.
G. Depresle : Anthologie des écrivains ouvriers, pp. VII, 28-30.
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BECKER Johannès Philip. - Allemand.
H. Poulaille : Nouvel âge litéraire, p. 201.
J. Maitron : Histoire du mouvement anarchiste..., p. 54.
J. Radwan, in Allemagnes d'aujourd'hui, N° 52, p. 79.
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BECKER Pierre Félix. Français 1800 - …
Né à Reims, le 14 août 1800.
Ouvrier menuisier à Méru (Oise).
Après 1849, est envoyé sur les pontons.
NAP-1, p. 18.
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BEDNARIK Karl. Allemand
J. Radwan, in Allemagnes d' aujourd'hui, N° 52, p. 78.
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BEHAN Brendan. Irlandais
Né à Dublin en 1926.
Fils d'un peintre en bâtiment.
Peintre en bâtiment.
- The quare fellow ( 1956).
- The hostage (1958).
NAP-2, p. 33.
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BELIARD Camille
Nouvel Age, N° 8, août 1931. Librairie Valois., pp. 759, 760, 761.
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BELIN
Tailleur.
Rédacteur accidentel à l'"Atelier".
B. Cacérès : Regards neufs sur les autodidactes, p. 66.
Cuvillier : Un journal d'ouvriers, l'Atelier, p. 272.
J. Maitron, Histoire du mouvement anarchiste, p. 419.
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BELLAMY
Tourneur robinetier.
Membre de la I° Internationale.
... : La I° Internationale, p. 62.
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BELLANGER Roger.
Métallo.
- J'ai vingt ans (1935).
J. Cordier, V. Broutout et alii : Littérature prolétarienne en Wallonie, p. 30.
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BELLANTIER Roger. Français
Ouvrier.
- Sans reprendre haleine.
NAP-2, p. 33.
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BELLEC Paul
Militant ouvrier
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BELLI J. Allemand.
J. Radwan, in Allemagnes d'aujourd'hui, N° 52, p. 79.
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BELLIARD Adolphe. Français 1877 - …
Né à Nantes le 4 octobre 1877.
Fils d'artisans.
Orphelin à l'âge de 11 ans.
Elève à Lorient. CEP à 11 ans.
A 13 ans : sert les maçons.
A 18 ans : s'engage dans la marine.
A 26 ans : travaille dans une fabrique de jouets.
Tourneur sur bois.
Opérateur cinématographique.
Collabore à diverses publications : L'EVENTAIL, LE BRETON DE PARIS, LES ANNALES, LA VACHE ENRAGEE, L'OUTIL ET LA PLUME.
- Chants de Conque, poèmes.
- Au vent de la faux, poèmes.
- Sur le Coffin du Temps, poèmes
NAP-2, p. 33.
G. Depresle : Anthologie des écrivains ouvriers, pp. VII, 30, 31, 32.
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BELOT Gabriel. Français 1882 - …
Né à Paris le 6 novembre 1882.
Xylographe
A 8 ans : orphelin de père.
Ecole primaire jusqu'à 15 ans.
Relieur pendant 14 ans.
1903 : entreprend la gravure sur bois.
Graveur sur bois.
Inventeur d'une presse d'imprimerie.
Expose aux Indépendants.
- Proses et bois (1919).
- Le bonheur d'aimer.
- La forêt (texte et dessins).
- L'Ile saint-Louis.
- Permissionnaires (dessins).
NAP-2, pp. 33-34.
G. Depresle : Anthologie des écrivains ouvriers, p. VII, 32-42.
NAP-11, p. 307.
H. poulaille : Nouvel âge littéraire, p. 388.
Han Ryner : Gabriel Belot in Cahiers des Amis de Han Ryner, N° 68, p. 6
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BELVAL-DELAHAYE Francisque Louis. - 1879 - 1918.
Né à La Ferté-Milon le 19 février 1879.
Décédé à Romans (Drôme), des suites de blessures de guerre, le 17 septembre 1918.
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BELMONTE
Les Poètes sociaux. Anthologie de poésies sociales, par Georges NORMANDY et M.C. POINSOT. Paris, Louis Michaud, s.d., p. IV.
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BENART-AUBERT
Bourrelier
- Le bonheur de penser et d'écrire (1864)
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AMILA Jean
Voir ECQUERT Jean
ANACKER Enrich - Allemand
NAP-1, p. 4
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ANDERSEN-NEXÖ Martin. - Danois. - 1859 - 1954.
Né à Copenhague le 26 juin 1859.
Mort en 1954
Fils d'un cantonnier.
Porteur de journaux, prêtre, ouvrier agricole, ouvrier de carrière, cordonnier, maçon, instituteur, écrivain.
Ami de B. Brecht.
- Ombres.
- La famille Franck.
- Abondance.
- Pelle le conquérant.
- Une fille du Kattegatt.
- Les voyageurs des places vides.
- Grèves de mon enfance.
- Nouvelles de Bornholm.
- Nouvelles prolétariennes.
- Nouvelles paysannes.
- Chants de gloire dans le gouffre.
- Stine, enfant des hommes.
- Superflu.
- La mère, récit.
- Expiation.
- Les gens du Donengaard.
- Jour de paie.
- Jours de soleil.
B. Dort : Lecture de Brecht, p. 21.
NAP 1, p. 6.
J. Prugnot, in Entretiens N° 33, p. 71.
H. Poulaille : Préface à H. Patou : Ledu hameau perdu, p. 7.
Maintenant, cahier d’Art et de Littérature, sous la direction d’Henry Poulaille. N° 4, novembre 1946. Éditions Grasset., pp. 3-11.
Henry POULAILLE, préface à : Hélène PATOU, Le domaine du hameau perdu, Blainville-sur-mer, L’Amitié par le Livre, 1872. p. 7. ( = Martin-Andersen NEXO)
Pages choisies :
Fernand était un vigoureux gaillard de dix-huit ans, pourvu d'une grosse tête qui semblait pouvoir contenir toute la sagesse du monde. Mais il se bornait à s'en servir pour donner des coups ; c'était le seul usage qu'il en faisait. Il était loin d'être stupide ; il était même plutôt doué. Mais ses dons s'étaient lentement atrophiés ; depuis son enfance, il avait dû tenir tête à son ivrogne de père, pour protéger sa mère. Il n'avait pas pu se soustraire à ces combats, sa sensiblité à la douleur s'en était lentement émoussée. Il savait ce qui l'attendait, mais il frappait à l'aveuglette lorsqu'il voyait que sa mère était menacée. Il haïssait son père, aussi voulait-il devenir plus tard agent de police. Son courage et sa résignation à la brutalité conviendraient bien à cet emploi. Il devenait chaque jour plus brutal, tandis que le combat devenait de plus en plus égal. Le père commença à craindre son fils et médita une vengeance. Un jour que Ferdinand s'était montré particulièrement dur, il le dénonça à la police et le garçon n'échappa point au châtiment. Le gamin y vit comme une cuisante injustice. les traces de coups fournissaient cependant la preuve des mauvais traitements qu'avait subis sa mère. Depuis ce jour, Ferdinand détestait la police et le prouvait à chaque occasion ; il n'aimait plus que sa mère. La mort du père fut pour lui un réel soulagement, mais il était trop tard pour espérer un changement. Ferdinand avait toujours défendu sa mère, parfois d'une façon peu honorable ; il avait vécu dans le ruisseau et appartenait à la foule de ceux que la police jugeait bon de surveiller ; on le connaissait et on n'attendait que la première occasion de lui régler son compte. Ferdinand voyait bien aux yeux des sergents qu'ils lui avaient déjà réservé une place dans leur hôtel de Nytorv.
(Martin ANDERSEN-NEXÖ, Le grand jeu, traduit du danois par Louis Janssens. Courtrai, La Sixaine, 1947, p. 42).
> Cette année fut encore plus terrible que la précédente. Dès septembre, de longues files de chômeurs piétinaient dans le ruisseau ; leurs poignets étaient bleus et enflés, signe d'un rude hiver. Les vieilles personnes en avaient déjà été prévenues depuis longtemps par leurs cors aux pieds. "Cet hiver passé, la misère prendra fin et nous connaîtrons enfin le bonheur", disaient les gens. En octobre, il se mit à geler et tout ce que les intempéries avaient épargné jusqu'alors fut également détruit. La famine guettait des milliers de familles ; en été, elle dormait comme un ours, en grognant à l'idée des beaux jours ; les gens s'étaient faits à son voisinage et ne la remarquaient que lorsqu'elle étendait ses griffes sur la table. Un seul jour de maladie ou de revers au chantier, et l'ours faisait son apparition. "S'il nous restait au moins quelque chose au fond du saloir", se disaient ceux qui se souvenaient de la vie à la campagne, "mais on nous a pris nos saloirs pour nous offrir le Mont-de-Piété à la place". Et ils donnaient en gage l'une ou l'autre partie de leur mobilier. Les pauvres gens se blottissaient les uns contre les autres. En été, ils s'égaillaient, mais à présent, ils cherchaient à nicher tous ensemble ; les sans-logis revenaient des prés communaux et les gros propriétaires se retiraient dans leurs palais d'hiver. Madame Rasmussen, dans sa mansarde, avait soudain vu revenir son mari ; le froid avait remis un ivrogne sur le chemin du logis. Les premières messagères du printemps le ramèneraient bien à ses amours. Tant qu'il était chez lui, il n'était pas au cabaret ! Toute la journée il se tenait à la porte. Les lanières de ses sabots étaient toujours bien propres, car Madame Rasmussen les polissait le matin, avant d'aller travailler, et elle travaillait double, afin que son fainéant de mari pût flâner tout à l'aise.
(Martin ANDERSEN-NEXO, Le grand jeu, traduit du danois par Louis Janssens. Courtrai, La Sixaine, 1947, pp. 120-121).
> Ellen espérait qu'en trimant tous deux, ils parviendraient à se relever. Mais Pelle se fâchait s'il la trouvait encore à l'ouvrage tard dans la soirée. "Que nous soyons un peu plus pauvres, tant pis, si nous avons eu le temps de vivre en êtres humains!" Ellen ne le comprenait pas. Lui qui s'endormait jadis sur ses livres, pouvait s'y absorber au point même de ne plus entendre les enfants. Elle devait le secouer quand elle voulait lui demander quelque chose. Pelle s'éloignerait-il ainsi toujours d'elle ? La jeune femme n'osait plus heurter de front la destinée de son mari : elle se souvenait des suites d'une première rupture. "Que cherches-tu dans les livres ?", demandait-elle en venant s'asseoir à ses côtés. Pelle tournait vers elle des yeux absents ; il se trouvait dans un monde lointain, où elle ne pouvait le suivre. Que cherchait-il ? Il l'ignorait. "Je me cherche moi-même", répondit-il un jour. Ellen le regarda, étonnée et déçue. Mais elle s'obstinait ; non, elle ne voulait pas de cette nouvelle intrusion qui menaçait de détruire une fois de plus leur union. Elle était décidée à le suivre cette fois n'importe où. "Explique-moi ce que tu cherches", dit-elle, "et cherchons ensemble". Pelle s'était préparé à avancer seul ; aussi fut-ce avec joie qu'il lui fit part de ses aspirations, et il l'entraîna. Ellen s'assimilait toutes ces connaissances, étonnée d'apprendre qu'il existât un univers en dehors de leur cercle étroit.
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ANDERSON Sherwood
Henry POULAILLE, Nouvel Age Littéraire. Paris, Valois, 1930.p.211
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ANDRÉ (Maître -).
Perruquier
NAP 1, p. 7.
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ANDRÉ Francis. - Belge. - 1897 - 1976.
Né à Sainte-Marie-sur Semois (Province du Luxembourg) le 1° septembre 1897.
Décédé à Fratin (Sainte-Marie-sur-Semois), le 20 août 1976.
Fils de paysans.
A 11 ans : travaille la terre chez son père.
Petit paysan.
De 48 à 50 ans : en prison.
Ouvrier carrier, bûcheron.
Signataire du MANIFESTE PROLETARIEN.
A adhéré à la déclaration "Notre position".
1939 : prix Drandal, prix Auguste Beernaert.
1964 : prix Max Elskam de poésie.
- Poèmes paysans (1929).
- Les Affamés (1931).
- Quatre hommes dans la forêt (1937).
- A l'ombre du clocher (1941).
- Poèmes du siècle (1957).
- Poèmes de la terre et des hommes (1959).
NAP 1, p. 7.
A. Ayguesparse, in Entretiens N° 33, p. 161. ...
Cahiers Henry Poulaille, A l’école de la vie. N° 1. 1989.p.26
F. REMISCH et alii : Vie et mort d'Augustin Habaru (1898-1944). Paris, Pro Libris, 1957.p.19
G. Pierré et alii : Paul Feller s.j., son itinéraire spirituel, p. 20.
Henry POULAILLE, Nouvel Age Littéraire. Paris, Valois, 1930.p. 390, 423, 424, 425
Hugues LAPAIRE : Portraits berrichons. Paris, éditions Radot, 1927, pp. 215 à 228.
Hugues LAPAIRE : Portraits berrichons. Paris, éditions Radot, 1927, pp.82, 215 à 228.
in Notre Pays, N° 87, juillet 1975, p. 3
J. Cordier, V. Broutout et alii : Littérature prolétarienne en Wallonie, pp. 11,12, 16, 18, 19, 20, 30, 32, 46, 102, 104.
J. Prugnot, in Entretiens N° 33, pp. 66, 67, 68, 70.
L. Lanoizelée : Souvenirs d'un bouquiniste, pp. 64-66.
Louis Lanoizelée, Souvenirs d’un bouquiniste, pp. 26, 65.
Lucien BOURGEOIS. Témoignages et Souvenirs. Paris, Cercle Culturel Lucien Bourgeois, 1957.p.33
M. Lapierre, in Entretiens N° 33, p. 63.
M. Ragon : Les écrivains du peuple, pp. 66,68,72,73, 255.
Michel RAGON : Histoire de la littérature ouvrière du moyen âge à nos jours. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Editions Ouvrières, « Masses et Militants », 1953.
N. Racine-Furland, in Entretiens N° 33, pp. 84, 90.
NAP 11, p. 321.
Nouvel Age, N° 1, janvier 1931.p.95
Nouvel Age, N° 6, juin 1931. Librairie Valosi pp. 487, 488, 489, 490, 530
P.A. Löffler : Chronique de la littérature prolétarienne..., pp. 13, 31, 38, 82.
P.A. LOFFLER, Chronique de la littérature prolétarienne française de 1930 à 1939. Rodez, Subervie, 1967.
Plein Chant, N° spécial Feller, pp. 20, 29, 34, 50, 53.
PLEIN CHANT, Paul Feller et les écrivains prolétariens, Printemps 1980. p.67
Pourquoi écrivez-vous ? in MDS N° 13, pp. 60-61. ...
R. Marlé : Bilan zéro, in "Cahiers Henry Poulaille", N° 1, p. 26.
Vie et mort d'Augustin Habaru, pp. 18-19.
Nouvel Age, N° 11, novembre 1931. Numéro spécial : Rappel de la Guerre. Librairie Valois., p. 974.
Les Cahiers du Peuple, N° 1, Novembre 1946. 12 rue des Saints-Pères, Paris (VII°) p. 14
Plein Chant, N° 16-17. Avec Marius NOGUÈS. Dossier préparé et présenté pat Marius BORDES. Bassac, 1983. p. 6
Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016.pp. 105, 106, 192, 207,358, 373, 377, 380, 393.
Lucien GACHON, L’écrivain paysan, Paris, Valois, Cahiers bleus, 1932. p. 63.
Jean SIQUIER, Lucien Bourgeois, écrivain de la misère et employé à la Sécurité sociale, in… Lucien BOURGEOIS. Témoignages et souvenirs, Cercle culturel Lucien Bourgeois, 1957. p. 33.
Pierre CAMUSAT, Comprendre le monde du travail, Editions Gamma. Editions d’organisation, 1967. p. 94
Pages choisies :
Trois heures de l'après-midi. Le vent mordant et sec grinçait aux arêtes des carreaux par où s'insinuait un crépuscule couleur de fer. Pêle-mêle, dans l'immense chambrée, nous nous apparaissions comme des spectres avec nos faces ravinées et blêmes. Le pain n'était pas venu. Nos ventres étaient béants, ouverts comme des gouffres. A midi, on nous avait servi de l'eau bouillie dans laquelle flottaient des épluchures de betteraves gelées. Ça puait le pétrole à faire éclater le cœur. Certes, nous n'étions pas difficiles avec nos intestins ratatinés par un mois de faim aiguë. Mais le dégoût qui noue et contracte le corps avait dominé le besoin. Nul n'avait pu absorber une seule bouchée. Alors, on avait couru à la cantine pour y acheter des citrons et des cornichons, les seules choses qu'on y détaillait. Tous les jours, la sordide baraque était prise d'assaut. Dès cinq heures du matin, fouillée jusqu'en ses fibres par le gel féroce, une foule de claque-dents attendait l'ouverture du débit. C'était alors la cohue, la bousculade, la ruée. Pour deux ou trois marks et en mettant en jeu toutes les ressources des muscles anémiés, on parvenait à se procurer quelques fruits jaunes, quelques volumineux légumes macérés dans de l'eau vinaigrée. On avalait cela sur place, sans mâcher, comme on jette une pierre dans un puits. Mais au lieu d'apaiser l'estomac, ces mets acides l'aigrissaient, le corrodaient davantage.
(Francis ANDRÉ, Les affamés. Paris, Librairie Valois, 1931, pp. 73-74).
> Deux cents grammes pour chaque homme ! Deux cents grammes de cette douteuse composition qui ressemblait autant à du pain, à du vrai pain des champs, que la lune au soleil. C'était noir, visqueux, pesant. On pouvait pétrir cela dans la main, le coller sur le mur. Mais pour nous autres, les affamés, ce compact aliment était plus précieux, plus désirable que festins raffinés sur la table des riches. Les rations s'alignaient l'une à côté de l'autre sur la table. Ce pain, comme il était mangé d'avance par le cerveau, malaxé, assimilé par l'estomac béant de désir ! L'attente convulsionnait les faces. Quelques enragés se bousculaient pour ramasser les miettes qui s'échappaient sous le couteau. On sentait combien était fragile au fond de tous ces êtres l'édifice maçonné par la civilisation et les rapports humains.
(Francis ANDRÉ, Les affamés. Paris, Librairie Valois, 1931, pp. 88-89).
> Je pense qu'un balayeur de rues, un ouvrier agricole qui disent simplement leur vie, les peines, les souffrances, les aspirations de leur métier, expriment en même temps la classe sociale dont ils font partie, les peines, les aspirations, la vie de tous les travailleurs.
( Francis ANDRÉ, La littérature paysanne et les paysans, in "Nouel Age", N° 2,p. 189 >
Ceux-là se sont battus sans savoir pourquoi... Ils avaient chez eux des enfants, des femmes, Des compagnons, du travail, du pain... Ils se sont battus comme des aveugles Qui frappent dans la nuit peuplée de fantômes. Je songe parfois à ces choses Aux jours de la moisson, parmi mes compagnons... Je songe, ayant pour eux un doux et large amour... Que cet amour vivra puisque la terre est bonne Et qu'elle peut donner à tous autant qu'il faut D'espace et de soleil, de travail et de joie... Je songe aux paysans, aux ouvriers du monde, Et j'ai foi en demain devant les blés qui meurent Pour revivre en la chair, force,et pensée.
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***ANDRÉ Marius
Georges DUVEAU, La vie ouvrière en France sous le Second Empire. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Gallimard, 1946. pp. 62, 63
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ANDREÏEFF. - Russe.
H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, pp. 128, 343.
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ANDREOLI Angelo
Mineur de fond, à BURE (Moselle).
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ANDRIEU Jules. - 1839 - ..
Né à Agen en 1839.
Conducteur dedes Ponts-et-Chaussées.
- Jasmin et son œuvre (1882).
Gubernatis : Dictionnaire..., t I, p. 62
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ANQUETIN.
Horloger.
Inventeur ?
NAP 1, p. 7.
Gubernatis : Dictionnaire..., t I, p. 62
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ANRIC DEL BUCA.
Cordonnier
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ANSEELE Edouard Belge 1856-1937
Né à Gand , le 25 juillet 1856,
décédé en 1937.
Commis dans une étude de notaire.
Typographe.
Un des chefs du PARTI OUVRIER SOCIALISTE en Belgique.
Fondateur d'établissements coopératifs
1886 : 6 mois de prison.
- A fondé et rédigé des journaux en langue flamande.
Gubernatis : Dictionnaire..., t. I, p. 67
Dictionnaire usuel Quillet-Flammarion, p. 68.
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ANSKI (pseudonyme de RAPPOPORT).
- Mémoires (1863).
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ANTOINE Louis-Joseph. Belge
Né près de Liège en juin 1846.
Fils de houilleur.
A 12 ans : mineur.
A 14 ans : métallo.
A 20 ans : machiniste.
A 27 ans : marteleur, encaisseur.
A 30 ans : marchand de légumes.
A 33 ans : chef marteleur.
A 40 ans : portier d'usine, encaisseur. Guérisseur.
- Révélation.
- Enseignement (1906).
- Fragment de l'Œuvre révélée (1911).
- Développement de l'enseignement
NAP-1, p; 8.
F. Roiret : Les sectes remplacent la religion ?, pp. 14-16.
NAP-11, p. 307.
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APPELGARTH Robert. - Anglais. 1831 - ....
Né à Kingstore-sur-Hall le 23 janvier 1831.
Fils de matelot.
Apprenti menuisier ébéniste.
A 19 ans : ouvrier à Sheffield.
A 24 ans : part aux USA.
Agent d'une entreprise de travaux sous-marins.
Devient un des leaders de Trade-Union.
Chef d'associations ouvrières.
Délégué de Londres au Congrès de Bâle -septembre 1869).
- Compte-rendu de son enquête sur les écoles-ouvrières suisses (1869).
NAP-1, p. 8.
G. Vapereau : Dictionnaire...(4° édition), p. 43.
A. Bitard : Dictionnaire..., pp. 42-43.
G. Vapereau : Dictionnaire...(6° édition), p. 43.
A. Kriegel : Les Internationales ouvrières, p. 10. ...
La I° Internationale, pp. 262, 411.
H. Pelling : Histoire du syndicalisme britannique, pp. 57, 60, 64, 67, 68, 86, 90.
Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, T. II. 1871 – 1936. Paris, Armand Colin, 1946.p.95
Christian LABRANDE, La Première Internationale. Paris, Union Générale d’Editions, 10/18, 1976. pp. 243, 262, 287, 288, 301, 411.
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ARANVIELLE Albert.
Marbrier
NAP 1, p. 8.
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ARCE Manuel Maples. - Mexicain.
Poète (chef du groupe stridentiste).
- Poèmes interdits.
- Poèmes de l'éloignement.
- Révolution
Nouvel Age, N° 5, Mai 1931. Librairie Valois. pp. 420,421,422
G. Pillement : Note biographique, in Nouvel Age, N° 5, p. 420
Pages choisies :
Tu te penches par la jalousie des chansons sur le port palpitant de moteurs et les couleurs du lointain me regardent dans tes yeux tendres. Entre les lianes vénéneuses qui s'entortillent sur le sol je recueille ses traces amoureuses ; le bonheur nous attend dans le joyeux été de ses baisers ; l'océan des caresses l'agenouille, et le piano est un hamac sur l'avenue. La lune apparaît là-bas sur les mâts, et un vent de cendre m'enlève son nom ; la navigation agitée des mouchoirs, et les adieux labourent nos poitrines, et dans la faible mémoire de toutes ces joies, seuls les pétales de son tressaillement parfument les rives de la nuit.
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ARCOS René. Français
P.A. Löffler : Chronique de la littérature prolétarienne..., p. 31.
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ARNAUD Jean. Français
- Mémoires d'un Compagnon du Tour de France (1859).
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ARQUER Jordi. - Espagnol.
-Collabore à la presse socialiste de gauche en Catalogne.
- De Pi Margall al communismo.
- Salvadore Segui.
- L'evoluciao del problema agrari in URSS.
- Las interpretaciones del Marxismo.
- El futur de Catalunya il deuros politics de l'emigraciao.
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ARTUR Georg , Allemand
Voir ŒDEMANN Georg-Artur,
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ARZUBIDE German Litz. Mexicain 1898 -
Né à Puebla (Mexique) le 31 mai 1898.
Décédé à Mexico le 17 octobre 1998, après une longue maladie.
Poète prolétarien.
- Esquina [Le Coin] (1923).
- El viajero en el vértice [un voyageur dans le sommet] (1926).
- El canto de los hombres [Le chant des hommes], avec photographies de Tina Modoti (inédit).
- Cantos del hombre errante [Chants de l'homme errant] (1970).
- El libro de las voces insòlitas [ledes voix insolites] (1986).
... Nouvel Age, N° 1, p. 88.
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ASTOIN LOUIS. - 1808 - ...
Né à Marseille en 1808.
Décédé en sauvant un enfant qui se noyait dans le vieux port.
A 7 ans : dans une imprimerie (12 heures de travail par jour).
Fils de portefaix.
Portefaix, à Marseille.
Syndic des portefaix du port de Marseille.
en 1848 : à l'Assemblée, puis retourne à son métier.
- L'Irlande. A l'Angleterre, poème (1848).
- Les modernes vandales (1849).
- Rome, poème en 2 chants.
- Gerbe d'épis (1853).
- Perles de rosée (1855).
MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset.p.241
Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016. p. 18.
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AUBAILLE Henri
Voir CREUSE Henry
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AUBERT Eliane.
Nièce d'un vacher tourangeau.
- La Guérison.
Notre Pays, N° 84, avril 1975, p. 3.
Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925. p. 28
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AUBIN Claude.
Autodidacte.
Fils d'immigrés italiens.
- Un marin de fortune.
- La vie qu'on peut.
J.P. Morel, "La vie qu'on peut" in Le Matin de Paris, 12 décembre 1980, p. 24.
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AUBIN Jean
Ouvrier.
- A l'ombre de l'usine.
- Autour de l'usine.
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***AUBRY J.E.
Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative « L’Union Typographique », 1906.., p. 372.
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AUBRY Français
Lithographe
Délégué à l’Association Internationale des Travailleurs (AIT).
G. Duveau : La pensée ouvrière sur l'éducation..., pp. 10, 119, 120, 122, 197, 206, 207, 209, 215-217, 219, 229, 232, 235-237, 240, 280, 283, 284, 305, 312, 318, 172, 173, 175, 176, 179. 189, 184, 185. 123, 124, 129, 146, 156, 194.
G. Weil : Histoire du mouvement social en France, pp. 125-126, 128, 134, 154.
J. Maîtron : Histoire du mouvement anarchiste en France, p. 48.
Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, tome I (1830 – 1871).Préface de Lucien FEBVRE. Paris, Armand Colin, 1936.p. 348
Georges DUVEAU, La vie ouvrière en France sous le Second Empire. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Gallimard, 1946. pp. 26, 313, 546.
Christian LABRANDE, La Première Internationale. Paris, Union Générale d’Editions, 10/18, 1976. pp. 263, 287, 301.
Jacques ROUGERIE, Paris libre 1871. Paris, Seuil, 1971.
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***AUBRY Paul
Nouvel Age, N° 11, novembre 1931. Numéro spécial : Rappel de la Guerre. Librairie Valois. p. 1052.
Nouvel Age, N° 9, septembre 1931. Librairie Valois., p. 859.
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***AUCLERC Joseph
Georges DUVEAU, La vie ouvrière en France sous le Second Empire. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Gallimard, 1946. p. 89.
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AUDIGER
Limonadier
-Mémoires d'Audiger, limonadier (1869)
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AUDORF Jacob, Allemand
Serrurier
- Marseillaise des ouvriers (1864).
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AUDOUX Marguerite. - 1863 – 1937.
De son vrai nom : Marguerite DONQUICHOTTE.
Née à Aubigny-sur-Néré (Cher) le 7 juillet 1863.
Décédée en 1937.
Abandonnée tout enfant.
A 13 ans : placée chez des marchands.
A 14 ans : petite bonne (dans une ferme).
A 18 ans : couturière (à Paris).
A 30 ans : couturière à son compte.
Fréquente Ch-L. Philippe, E. Guillaumin, O. Mirbeau.
1910 : prix Fémina pour "Marie-Claire".
21 novembre 1996 : inauguration d'une plaque sur l'immeuble où elle vécut (10, rue Léopord-Robert, Paris XIV°) sous la présidence de J.F.Deniau ( de l'Académie française).
Un musée lui est consacré à Aubigny-sur-Néré (Cher)
Un prix Marguerite Audoux est attribué tous les 2 ans à partir de janvier 1997.
- Marie-Claire (1900).
- Le chaland de la Reine (1910).
- L'atelier de Marie-Claire (1920).
- De la ville au moulin (1925).
- La fiancée, contes ( 1932).
- Douce lumière (1936).
Lanoizelée : Marguerite Audoux. NAP 1, p. 19
LES HUMBLES, N° 12, décembre 1937 :p.25
A. Aimant, in Entretiens N° 33, p. 110. ... in Entretiens N° 33, p. 160.
C.L. Philippe, in Nouvel âge, N° 1, pp. 2ç, 30, 31.
Cahiers du Peuple, N° 2, p. 48.
Cahiers Henry Poulaille, A l’école de la vie. N° 1. 1989.p.7
E. Guillaumin : Baptisto Bonnet, in Nouvel Age, N° 1, p. 63. ... -
G. Depresle, Anthologie..., pp. VI, 9-24.
G. Haldas, Préface à : Louis Lanoizelée, Souvenirs d’un bouquiniste, p. 11.
Gaston DEPRESLE : Anthologie des écrivains ouvriers. Préface de Henri BARBUSSE. Paris, éditions Aujourd'hui, 1925. pp. VI, 9, 10, 11, 12. 13
H. Chambert-Loir : Avant-propos in Entretiens N° 33, p. 12.
H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, pp. 147, 234, 255-259, 388, 434, 435
H. Poulaille : Préface à H. Patou : Le Domaine du hameau perdu, pp. 7, 8.
Henry POULAILLE, Nouvel Age Littéraire. Paris, Valois, 1930.p.434
J. Cordier, V. Broutpout et alii : Littérature prolétarienne en Wallonie, p. 33.
J. Radwan : Propos lilinaires, in "Cahiers Henry Poulaille", N° 1, p. 7.
L. Lanoizelée : Marguerite Audoux, in "Le Musée du Soiré, N° 4, pp. 102-104
L. Lanoizelée : Souvenirs d'un bouquiniste, pp. 12, 45, 46, 66, 67, 68, 69, 77, 93.
L. Werth : Marguerite Audoux, in Maintenant N° 2, p. 96.
Lucien BOURGEOIS. Témoignages et Souvenirs. Paris, Cercle Culturel Lucien Bourgeois, 1957.p.32
M. Lapierre : Poulaille au Peuple, in Entretiens, N° 33, p. 62.
M. Lapierre, in Entretiens N° 33, p. 62.
M. Ragon : Les écrivains du peuple, pp. 42, 43, 58, 84, 93, 101, 108, 121-124, 129, 219, 243, 245, 294.
Michel RAGON : Histoire de la littérature ouvrière du moyen âge à nos jours. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Editions Ouvrières, « Masses et Militants », 1953. pp.16, 255, 293
N. Racine-Furland, in Entretiens N° 33, p. 84.
NAP 11, pp. 309, 314, 321.
Nouvel Age, N° 1, janvier 1931.pp. 29, 92.
Plein chant, spécial Feller, p. 34, 36.
R. Haugnauer : Les joies et les fruits de la lecture, pp. 138, 150, 191.
Maintenant, recueil publié sous la direction d’Henry Poulaille, N° 2, 1946. Éditions Grasset., pp. 96-101.
De l’Autogestion, théories et pratiques. Ouvrage collectif. Paris, éditions CNT-RP, 2013., p. 156
Henry POULAILLE, préface à : Hélène PATOU, Le domaine du hameau perdu, Blainville-sur-mer, L’Amitié par le Livre, 1872. pp. 7, 8, 9.
Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016. pp. 79, 162, 314, 358
PLEIN CHANT, N° 85 : Spécial Lucien Bourgeois, Bassac, Plein Chant, 2016. p. 29
Jean SIQUIER, Lucien Bourgeois, écrivain de la misère et employé à la Sécurité sociale, in… Lucien BOURGEOIS. Témoignages et souvenirs, Cercle culturel Lucien Bourgeois, 1957. p. 31.
Pierre CAMUSAT, Comprendre le monde du travail, Editions Gamma. Editions d’organisation, 1967. p. 94
Pages choisies :
Mme Dalignac eut une idée : - Si on prenait une femme ? Et Bergeounette alla coller une nouvelle affiche. Bouledogue grogna encore : - Les brodeuses qui savent leur métier ne chôment pas en ce moment. Celle qui vint essuya soigneusement la machine, la fit rouler à vide pendant un instant, fixa timidement le prix de sa journée et travailla dans la perfection jusqu'au soir. Le patron nous faisait des petits signes joyeux et, lorsque la brodeuse fut partie, il ouvrit tous ses doigts en éventail pour nous dire : - C'est une fameuse ouvrière. On était au samedi. Pendant que Mme Dalignac faisait la paye, chacune disait son mot sur la nouvelle venue. Bergeounette la jugeait solide et de bonne santé. Bouledogue avait remarqué que ses effets étaient très propres, et Duretour enviait sa haute taille et son teint coloré. Mme Dalignac paraissait elle-même si contente que je n'osai pas l'inquiéter en disant que la brodeuse avait le regard incertain, comme les alcooliques. Les trois premiers jours, tout alla bien, mais, le quatrième, la brodeuse apporta un litre deenveloppé dans du papier. l'après-midi, elle en apporta un autre qu'elle but en un rien de temps. Et lorsque le patron lui fit une remarque à ce sujet, elle répondit : - Quand on travaille dur, on a soif. Bientôt ses deux litres ne suffirent plus et, à l'heure du goûter, elle descendit chez le marchand de vin. Alors il lui arriva de faire des taches et de broder à côté du dessin. Le patron recommença de trépigner et sa femme fut prise d'un véritable désespoir. Elle essaya de broder elle-même. - Cela ne doit pas être bien difficile, disait-elle. Cela était au contraire très difficile et, malgré son grand désir, elle dut y renoncer. Le patron la plaignait : - Eh !... Povre femme... Tu ne peux pas tout faire... A la voir si adroite et si courageuse, on ne pouvait imaginer qu'il pût y avoir unimpossible pour elle, et j'étais étonnée qu'elle ne sût pas broder aussi bien que son mari, rien qu'en se plaçant à sa machine. Dès la deuxième semaine, la brodeuse ne donna plus que quelques heures de son travail. Et, le dernier samedi, elle était dans un tel état d'ivresse qu'il nous fallut l'accompagner chez elle. Ce ne fut pas facile de lui faire descendre l'escalier. Elle cherchait à nous échapper et se cognait rudement contre le mur ou la rampe. Je voulais la préserver des chocs, mais Bergeounette m'en empêchait : - Laissez-la donc se fêler... elle est comme une barrique trop pleine. On finit par trouver un vieux brodeur, qui avait été bon ouvrier dans son temps. Il mit deux paires depour y voir plus clair, et le patron ponça plus fortement ses dessins. Le train commença à rouler et le voyageur qui avait parlé allait se mettre à lire son journal, lorsque le paysan lui dit : « Mon garçon est à Paris ; il est employé dans un magasin et il va se marier avec une demoiselle qui est aussi dans un magasin. Le voyageur posa son journal ouvert sur ses genoux ; il le maintint d’une main, en se rapprochant au bord de la banquette, et il demande : « Est-ce que la fiancée est jolie ? « On ne sait pas, dit l’homme, on ne l’a pas encore vue. « Vraiment, dit le voyageur, et si elle était laide et qu’elle ne vous convienne pas ? « Ca, c’est des choses qui peuvent arriver, répondit le paysan ; mais je crois qu’elle nous plaira, parce que notre garçon nous aime trop pour prendre une femme laide. « Et puis, ajouta la femme, du moment qu’elle plaît à notre Philippe, elle nous plaira aussi. Elle se tourna vers moi et ses doux yeux étaient pleins de sourires. Elle avait un tout petit visage frais, et je ne pouvais croire qu’elle fût la mère d’un garçon qui avait l’âge de se marier. Elle voulut savoir si j’allais aussi à Paris, et quand j’eus répondu oui, le voyageur se mit à plaisanter. « Je parie, dit-il, que mademoiselle est la fiancée ; elle est venue au-devant de ses beaux-parents sans se faire connaître ! Tous les yeux se portèrent sur moi et je rougis beaucoup, pendant que l’homme et la femme disaient ensemble : « Ah ! ben, si c’était vrai, on serait bien contents ! Je les détrompai, mais le voyageur leur rappelait que j’étais passée deux fois le long du train, comme si je cherchais à reconnaître quelqu’un, et combien j’avais hésité avant de monter dans le compartiment. Tous les voyageurs riaient et j’étais très gênée en expliquant que cette place était la seule que j’avais trouvée. « Ca ne fait rien, disait la femme, vous me plaisez bien, et je serais bien aise que notre bru soit comme vous. « Oui, reprenait l’homme, il faudrait qu’elle vous « ressemble ». Le voyageur, poursuivant sa plaisanterie, leur disait en me regardant d’un air malicieux : « Vous verrez que je ne me trompe pas. Quand vous arriverez à Paris, votre fils vous dira : « Voici ma fiancée ! »
Marguerite Audoux, La Fiancée, in Le Chaland de la Reine. Nevers, Les Cahiers nivernais et du Centre, juin-juillet 1910).
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AUGER Galhard
Voir GAILLARD Auger.
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AUGER Marcel.
Voir : MARJAN.
AUROUSSEAU Lucien Français 1912 -
Né en 1912.
D'origine rurale.
Garçon de ferme; maçon, plombier, mécanicien-chauffeur.
Vit de petitsdits "de bricolage".
Retraité.
- Une vie de chien (1978).
Le Matin de Paris, 17 janvier 1978, p. 20.
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AUTEM Emile.
Ouvrier mineur.
Bocquet : Poètes populaires du Nord, in Maintenant, N° 7, P. 49.
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AUTEM Louis
Mineur à Roost-Warendin
Auguste VISEUX, Mineur de fond, Plon, 1991.) p.466
Maintenant, cahier d’art et de littérature sous la direction d’Henry Poulaille. N° 7, octobre 1947. Paris, éditions Grasset., p. 49.
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***AUTRAN
Les Poètes sociaux. Anthologie de poésies sociales, par Georges NORMANDY et M.C. POINSOT. Paris, Louis Michaud, s.d., p. IV.
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AUTRY Pierre. - 1902 -
Né en 1902.
Fils de pêcheurs en Algérie.
Autodidacte depuis sa 12° année.
Venu en France en 1920.
Ouvrier vitrailleur.
Travaille dans unede vins.
Vers 1925 : connaît Henry Poulaille et Marc Bernard.
A adhéré à la déclaration "Notre position".
Signataire du "Manifeste prolétarien".
- Apprentissage (1934).
NAP 1, p. 10.
M. Ragon : Les écrivains du peuple, pp. 66, 74-75, 82.
R. Bonnet : Les Musée du soir, in Cahiers du Peuple, N° 9, p. 68.
P.A. Löffler : Chronique de la littérature prolétarienne, pp. 38, 50, 53.
M. Ragon : Histoire de la littérature ouvrière, pp. 128, 160
M. Lapierre , in "Entretiens", N° 33, p. 64.
T. Rémy : L'écrivain et les écoles, p. 39.
A. Sevry : Henry Poulaille, son oeuvre et le Musée du Soir, p. 13.
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AYGUESPARSE A. C. - Belge.
Pseudonyme de Albert Jean CLERCK
Signataire du "Manifeste prolétarien" (3 juin 1932).
A adhéré à la déclaration "Notre position".
Académicien belge
- Derniers feux à terre, poèmes.
J. Prugnot, in Maintenant, N° 9/10, p. 240.
NAP 1, p. 19.
M. Boisson : Charles Gille, pp. 18, 21-25.
H. Poulaille : Les chansonniers de 48, in Maintenant, N° 9/10, pp. 435...
P. Brochon : Le pamphlet du pauvre, pp. 80-81, 94, 95, 97, 99, 100, 134, 155, 171.
NAP 2, p. 302.
France Vernillat : Histoire de la chanson française, pp. 24, 118, 148.
Jean-Baptiste CLEMENT, Chansons, Paris, C. Marpon et E. Flammarion, 1884.p.8332
Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative « L’Union Typographique », 1906., p. 163, 268, 272, 277, 300.371, 345, 352, 355, 358.447, 458, 512 442, 448.
Les Poètes sociaux. Anthologie de poésies sociales, par Georges NORMANDY et M.C. POINSOT. Paris, Louis Michaud, s.d., p. V.
Constant MALVA, Correspondance (1931-1969), édition établie et annotée par Yves VASSEUR, préface de Michel RAGON, postface de Jean PUISSANT, 2° édition revue et augmentée, Bruxelles, éditions Labor, 1985. pp. 17, 22, 23, 24, 40, 41, 47, 219.
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AYMET Ernest (Jean Alphonse). Français, 1840
Gubernatis : Dictionnaire des écrivains, t. I, p. 110.
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AZORIN. - Espagnol.
- Pueblo, roman de ceux qui travaillent et qui souffrent.
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ABADIE Auguste
Relieur à Toulouse
NAP 1, p. 1
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ABRAHAM
Relieur.
Membre du Comité d'examen d'articles de l'ATELIER.
Cuvillier : Un journal d'ouvriers, p. 271.
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ADAM Antonius - 1837-1921.
Né à Cuers (Var) en 1837.
Décédé en 1921.
Typographe. Caissier. Prote (imprimerie Maulde et Renou, Paris) de 1868 à 1897.
A écrit dans une ANTHOLOGIE DES POETES TYPOGRAPHES, et de 1890 à 1900, des études économiques dans L'INTERMEDIAIRE DES IMPRIMEURS.
R. Billoux : Encyclopédie des arts graphiques, p. 119.
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ADELUNG B.- Allemand.
J. Radwan, in ALLEMAGNES D'AUJOURD'HUI, N°52, p. 79.
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ADHEMAR. Suisse.
Guillocheur.
NAP 1, p. 1
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AGRAMUNT Juan d' – Espagnol.
De son vrai nom : VIADIU José.
Collabore à la presse de la C.N.T.
Auteur de plusieurs brochures.
NAP 1, p. 1.
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AIRELLE Georges. (Voir GEORGE Paul)
Né à Senone (Vosges) le 23 janvier 1882
Mort à Saint-Etienne les Remiremont (Vosges) le 21 août 1947
De son vrai nom Paul GEORGE
- Le tisserand, nouvelle vosgienne (1913).
Fombeure, "Le Tisserand", in Nouvel Age N° 12, p. 1145.
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AKOPIAN Akop.- Arménien.
H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, p. 191.
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ALAIS Auguste.
Horloger.
Chansonnier.
Poulaille : Les chansonniers de 48, in Maintenant N° 9/10, P. 435...
P. Brochon : Le pamphlet du pauvre, pp. 100, 161, 166, 167.
NAP 1, p. 1. ... La voix du peuple, pp. 47, 51, 61, 145, 155, 157, 161, 166, 189, 205, 211.
MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset.p. 439.
Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925., pp. 13, 29, 35, 38.
Pages choisies:
Allons ! debout, debout ! fils des faubourgs,
Paris en feu rouvre enfin ses arênes ;
Sur ses pavés, à la voix des tambours,
Vont déborder les laves souterraines.
Des bagnes de la faim fermons les ateliers ;
Que pour vaincre ou mourir la pâle populace
Descende sur la place !...
Pour respirer encor, brisons fers et geôliers.
Refrain
Debout ! soldats des barricades,
Que le cri de la liberté
Réponde au feu des fusillades.
Gloire aux barricades,
Mort à la royauté
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ALBERGE Eugène. - 1858-1931.
Né à Laval, le 28 juin 1858.
Décédé à L'Hay-les-Roses, le 23 décembre 1931.
Typographe.
Poète.
Conseiller municipal à L'Hay-les-Roses (Seine) de 1907 à 1931.
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ALBERT, dit Martin de Provins. - 1813-....
Né à Sourdun en 1813.
Fils de cultivateur.
Mécanicien.
- Biographie d'Albert par lui-même (1848).
G. Vapereau : Dictionnaire de biographies, 4° édit., p. 1219.
S. Mallet : La nouvelle classe ouvrière, p. 56.
M. Nadaud : Mémoires de Léonard, maçon de la Creuse, p. 245.
E. Levasseur : Histoire des classes ouvrières en France, t. II, pp. 198, 199, 203.
G. Duveau : La jeunesse de Martin Nadaud, in M. Nadaud, Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, p. 32.
A. Bitard : Dictionnaire de biographie..., pp. 18-19.
Maintenant, N° 9/10, p. 503.
NAP 1, p. 2.
G. Weil : Histoire du mouvement social en France, p. 19.
Vapereau : Dictionnaire des contemporains, 4° édit., p. 21.
G. Vapereau : d° , 6° édit., pp. 17-18, supplément, p1.
Cuvillier : Un journal d'ouvriers..., pp. 272-273, 28.
G. Duveau : 1848, pp. 63-64, 187, 112, 122, 125, 127.
R. Merle : Armand Barbès, p. 157, 190, 192, 200.
L. Bergeron : L'épisode napoléonien, pp. 197-198.
Jardin-Tudesq : La France des notables, t. I, p. 70.
Jean-Claude : Des confréries de chapelle..., pp. 68-69.
J. Benoit, Confessions d'un prolétaire, pp. 140-142, 151, 291.
MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset. pp. 5, 9, 339, 352.
Georges WEIL, Histoire du mouvement social en France (1852-1902). Paris, Félix Alcan, 1904. pp. 19, 310, 455.
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ALBERT. (Alexandre Martin dit -). - 1815-1895.
Né à Bury (Oise) le 27 avril 1815.
Décédé à Creil, le 28 mai 1895.
Fils de cultivateur.
Apprentissage à Paris, chez son oncle M. Ribou (mécanicien).
Mécanicien modeleur.
Rédacteur-en-chef de l'ATELIER (qu'il a fondé en 1840).
A travaillé dans une fabrique de boutons (M. Bapterone).
Employé à la Compagnie Parisienne du Gaz..
Membre du Conseil des Prud'hommes (février 1848)
Représentant de la Seine à la Constituante (113041 voix)
Membre du Gouvernement provisoire.
Appartient à la fois au Parti Montagnard et au Communisme.
Ami de Louis Blanc.
Inculpé dans le Procès d'avril.
Président de la Commission des Récompenses nationales.
Arrêté le 15 mai 1848 (conspiration Barbès), emprisonné à Vincennes.
- A fondé, à Lyon, le journal "La Glaneuse".
A. Bitard : Dictionnaire de biographie..., pp. 18-19.
Maintenant, N° 9/10, p. 503.
NAP 1, p. 2.
G. Weil : Histoire du mouvement social en France, p. 19.
Vapereau : Dictionnaire des contemporains, 4° édit., p. 21.
G. Vapereau : d° , 6° édit., pp. 17-18, supplément, p1.
Cuvillier : Un journal d'ouvriers..., pp. 272-273, 28.
G. Duveau : 1848, pp. 63-64, 187, 112, 122, 125, 127.
R. Merle : Armand Barbès, p. 157, 190, 192, 200.
L. Bergeron : L'épisode napoléonien, pp. 197-198.
Jardin-Tudesq : La France des notables, t. I, p. 70.
Jean-Claude : Des confréries de chapelle..., pp. 68-69.
J. Benoit, Confessions d'un prolétaire, pp. 140-142, 151, 291.
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ALBERT Marcellin
Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, T. II. 1871 – 1936. Paris, Armand Colin, 1946.pp. 143,161
Jean MAITRON, Histoire du Mouvement Anarchiste en France (1880 – 1914).Paris, Société Universitaire d’Editions et de Librairie, 1955., pp. 260, 261, 348, 350, 394, 395, 396, 409, 442.
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ALBIN (de son vrai nom : Albino CANTONE). - Italien. - 1888 - ....
Né en 1888 à Vigliane Bellose (Piémont).
Quitte l'école à 11 ans.
Vient en France en 1905.
Apprend seul la langue française.
Connut E. Armand. Fonde un mensuel : Les Glaneurs, puis, en 1921, Les Vagabonds.
- Croquis brefs (imprimés par lui-même sur linographe).
- Poèmes d'un vagabond.
NAP 1, p. 2 G. Depresle : Anthologie des écrivains ouvriers, pp. 25-27, p. VII.
Pages choisies :
Monte toujours plus haut, humain, délivres-toi
de tout ce qui n'est pas beauté ou harmonie
Jette ton cri d'amour à travers la prairie
où paissent tristement des esclaves sans foi.
Brandis l'arme en faveur des victimes des lois
Rêve de devenir le plus puissant génie
Que la bonté soit ta compagne en cette vie
Et ne faiblis jamais, le salut est en Toi
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ALBIN Pierre dit BERANGER
Apprenti imprimeur
Miséreux
Charles COLMANCE : Chansons (Œuvres complètes). Paris, Vieillot., s.d.p.278
J.B. Alexis DURAND, menuisier à Fontainebleau, La Forêt de Fontainebleau, suivi de Poésies diverses. Paris, Delaunay, 1836. Notice, p. XXI
Bernard SALMON, Hommage à Jean-Baptiste Clément, Paris-Bruxelles, Pensée et Action, 1959.p.4
Jean-Baptiste CLEMENT, Chansons, Paris, C. Marpon et E. Flammarion, 1884. pp. 8, 14, 346.
Savinien LAPOINTE, Une voix d’en bas, poésies. Préface de Eugène Sue. Paris, Bureau de l’Imprimerie, 1844.préface, pp. III, XXIII, XXXI, 454.
Michel RAGON : Histoire de la littérature ouvrière du moyen âge à nos jours. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Editions Ouvrières, « Masses et Militants », 1953.pp. 65, 71, 74, 77, 81.
MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset., pp. 32, 36, 115, 116, 142, 191, 247, 249, 253, 432, 434, 435, 437.
Ouvrages divers., Mémoires de l’ouvrier François Leblanc, p. 4.
Maurice FOULON, Eugène Varlin, relieur et membre de la Commune. Clermont-Ferrand, édit. Mont-Louis, 1934., p. 94.
Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925., pp. 12, 13, 14, 18, 26.39,
VINÇARD aîné, Mémoires épisodiques d’un vieux chansonnier saint-simonien, Paros, Dentu, 1878., pp. 24, 26, 135, 138, 140, 150, 218, 237, 238, 289.
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ALCAN Michel. - 1811 - 1877.
Né à Donnelay (Meurthe-et-Moselle) le 21 mai 1811.
Décédé à Paris le 26 janvier 1877.
Fils d'un ancien soldat devenu cultivateur.
Apprenti relieur.
Ouvrier relieur à Paris (1830).
Etudiant à Paris (1830).
En 1835 : professeur de filature.
En 1848, représentant du peuple (parti radical) (59267 voix).
Admis à l'Ecole Centrale des Arts et Métiers (3 ans de cours).
Ingénieur.
Légion d'honneur.
- A collaboré au Dictionnaire des Arts et Manufactures de Ch. Laboulaye.
- Essai sur l'industrie des matières textiles, avec atlas (1847, 1859).
- Traité complet de la filature du coton, avec atlas (1864).
Vapereau : Dictionnaire de biographie, p. 20.
NAP 1, p. 2.
A. Bitard : Dictionnaire,..., p. 20.
Levasseur : Histoire des classes ouvrières, t. II, p. 262.
Vapereau : Dictionnaire..., 4° édition, p. 23.
Cuvillier : Un journal d'ouvriers, pp. 251-252.
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ALCOTT Amos Bronson. - Américain. - 1793 - 1888.
Né à Winnicott (Connecticut) le 29 novembre 1799.
Décédé le 4 mars 1888.
A 15 ans : apprenti dans une fabrique de pendules
Colporteur en librairie.
De 24 à 31 ans : instituteur, précepteur.
A 31 ans : ouvre une école à Germantown (Pennsylvanie).
Ami du philosophe Emerson.
- Observations on the principles and methods... (1830).
- Entretiens sur les Evangiles (1890°.
- Tablets (1868).
- Conversations with children on te Gospel (1887).
- Concord days (1872)
- Sonnets ans canzonets ( 1882).
- Emerson (1882).
NAP 1, p. 2. A. Bitard : Dictionnaire..., p. 21.
Gubernatis : Dictionnaire des écrivains, t. I, p. 37
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ALEXANDROVSKI, Russe.
- A collaboré à la revue AU POSTE.
H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, p. 188
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ALFAN Laurent.
- Rue de la Roquette.
- Les tours du silence (poèmes).
- Lede Sylvie.
- Clarisse Aubert, roman.
NAP 1, p. 3.
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ALFARACHE Arrabal Progreso. - Espagnol - -1884
Né à Algeciras.
Décédé en 1964, au sanatorium espagnol de Mexico, à la suite d'une opération.
Typographe.
Autodidacte, adhéra très jeune à la CNT en Andalousie.
1919 : un des délégués du syndicat des arts graphiques au Congrès de la CNT tenu à Madrid.
La même année : arrêté (avec de nombreux autres militants) lors de la grève des loyers à Séville.
Rédacteur et collaborateur de plusieurs publications de la CNT.
Vers 1920 : secrétaire de la CNT andalouse, rédacteur de son organe "Solidaridad Obrera".
Utilisa souvent le pseudonyme de Antonio Rodriguez.
Depuis 1929 : ami de l'écrivain Ramon J. Sender.
A la fin de la guerre : émigre au Mexique.
En 1944 : secrétaire du noyau CNT du Mexique.
Fin 1946 : rentre clandestinement en Espagne.
Mars 1947 : arrêté à Madrid, interné plusieurs années.
A sa libération, regagne le Mexique.
- Julia Selva en las prisiones de España.
NAP-1, p. 3.
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ALFIERI Vittore. - Typographe. - 1749 - 1803.
Né à Asti en 1749.
Typographe, puis auteur dramatique.
R. Billoux : Encyclopédie..., pp. 119-120.
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ALFONSI Théodore.
Compositeur typographe.
- Chants et chansons (1862).
- Aubades et Sérénades (1890).
NAP 1, p. 4.
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***ALGREN Nelson
Les Etudes Américaines, Jean Desternes : Littérature prolétarienne aux États-Unis, cahier X, 1948. Paris, Les Editions Nouvelles., p. 6, 9
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ALLAMAND Jules. - Suisse. - 1887 - ....
Né à Saint-Prex (Vaud), Le 17 juillet 1887.
Fils de paysans.
Maître d'hôtel chez Marcel Proust.
- Une garce, théâtre (1921).
- La vieille église (1926).
- L'homme de minuit, théâtre (1954).
- Le miroir des heures (1950).
- Le miroir brisé, poèmes (1954).
NAP 1, p. 4
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ALLEMANE Jean - 1843 - 1935.
Né à Sauveterre (Haute Garonne) le 16 juin 1843.
Mort à Herblay le 7 juin 1935.
Apprenti typographe chez Paul Dupoint.
Typographe.
De 29 à 37 ans : déporté (Nouméa).
Député de Paris.
Fonde LA TYPOGRAPHIE PARISIENNE.
Dirige le PARTI OUVRIER
- Mémoires d'un combattant (1930).
J. Maîtron : de la Bastille au Mont-Valérien, pp. 26-93.
NAP 1, p. 4.
G. Weil : Histoire du mouvement social..., pp. 22ç, 235, 250, 265, 294, 301, 403, 406, 421, 468.
J. Maitron : Histoire du mouvement anarchiste..., pp. 132, 218, 275, 288, 438.
R. Billoux : Encyclopédie des arts graphiques, p. 120.
G. Renard : Les travailleurs du Livre, t. III, p. 67.
J.J. Mayeur : Histoire des débuts de la III° République, pp. 183, 191.
Jean-Claude : Des confréries de chapelles..., p. 107.
V. Méric : A travers la jungle politique..., pp. 13-14.
G. Weil : Histoire du mouvement social en France, pp. 229, 235, 250, 265, 294, 402, 406, 421.
André PHILIP, Les Socialistes ; Paris, Édit. du Seuil, (collection « Politique »), 1969., pp. 13, 27, 29.
Georges WEIL, Histoire du mouvement social en France (1852-1902). Paris, Félix Alcan, 1904. pp. 225, 235, 250, 265, 294, 301, 402, 406, 421, 468.
André PHILIP, Les socialistes, Paris, Seuil, 1967. pp. 19, 27, 29.
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ALLEMANN Maurice. - 1927 - ....
Mineur à la Grand Combe (Gard).
- Les prouesses extraordinaires du grand Zapata (1954).
NAP 1, p. 4.
J. Cordier, Vital Broutout et alii : Littérature prolétarienne en Wallonie, p. 48.
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ALONNIER.
Compositeur-typographe.
Beau-père de DECEMBRE, et son collaborateur littéraire.
Homme de lettres.
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ALTAROCHE Marie-Michel. - 1811 - ....
Né à Issoire, le 18 avril 1811.
Fils d'avocat.
Ingénieur, littérateur, journaliste. Chansonnier.
Vint à Paris après la Révolution de Juillet.
Collabora à LA REVOLUTION, au POPULAIRE, au NATIONAL, etc...
Contribua à fonder LE CHARIVARI.
Elu à l'Assemblée Constituante (gauche modérée).
De 1850 à 1852 : administrateur de l'Odéon.
H. Poulaille : Les chansonniers de 48, in Maintenant, N° 9/10, p. 434...
E. Martin Saint-Léon : Le Compagnonnage, p. 128.
G. Vapereau : Dictionnaire... (4° édition), p. 33.
G. Vapereau : d° (6° édition), p. 30.
MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset., pp. 434, 435, 436, 437, 439.
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ALTMANN Anna. - Allemande.
J. Radwan, in Allemagnes d'aujourd'hui, N° 52, p. 82
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ALTMAN Georges.
Journaliste.
Signataire du "Manifeste prolétarien" (3 juin 1932).
Collabora au MONDE, à L'HUMANITE, au PROGRES DE LYON.
A adhéré à la déclaration "Notre position".
- Ça, c'est du cinéma (1931).
M. Ragon : Les écrivains du peuple, p. 66.
R. Bonnet, Le Musée du Soir, in Cahiers du Peuple, N° 2, p. 69.
M. Lapierre, Ça c'est du cinéma, in Nouvel Age, N° 8, p. 759.
J. Charpentreau : La culture populaire en France, p. 153. ... -
Vie et mort d'Augustin Habar, pp. 22, 29, 61, 62, 63, 105.
P.A. Löffler : Chronique de la littérature prolétarienne..., p. 38.
S. de Gorter, in Entretiens N° 33, p. 18.
A. Sevry, in Entretiens N° 33, p. 30.
R. Bonnet, in Entretiens N° 33, p. 130.
F. REMISCH et alii : Vie et mort d'Augustin Habaru (1898 - 1944). Paris, Pro Libros, 1957 pp. 22,61,62,63,105
Les Cahiers du Peuple, revue de culture et d’expression populaire, N° 2. p. 69
André SEVRY, Henry POULAILLE, son œuvre et le Musée du Soir. Edit. Les Humbles, 1939. p. 13
Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016. pp. 170, 173.
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René BERTELOOT - Biographie

Né à RUITZ (Pas de Calais) le 4 avril 1933
Décédé à SAIT-ETIENNE (Loire) le 12 mars 2020
Mineur de fond aux Houillères du Nord - Pas-de-Calais
Ouvrier métallurgiste à Saint Etienne
Ouvrier d'Etat à la Manufacture d'Armes de Saint Etienne
Retraité en 1993
René Berteloot est ouvrier par nécessité, et écrivain par passion.
Frappé presqu'à sa naissance par le virus de la plume, il se passionne pour la littérature depuis qu'il sait lire, écrire. Mais René Berteloot a aussi un sens inné de l'observation, et son style sans concession restitue avec une frappante réalité ce qu'il a vu, entendu, retenu, pour notre plus grand plaisir de lecteur. A l'âge où ses camarades meublent leurs loisirs de magazines pour la jeunesse, lui a pour livres de chevet Les difficultés de la langue française, le dictionnaire des synonymes et des contraires, et dévore les incontournables Zola, Balzac, Hugo. Et ses cahiers de notes s'empilent.
Adolescent, il rencontre Henri Poulaille (déjà un vieux cheval) qui le plonge dans la littérature ouvrière. Et c'est pour lui le déclic. Il publie, avec l'aide - plus technique - de son jeune frère Paul, LE MUSEE DU SOIR, Revue internationale de littérature ouvrière. Il cherche, et trouve, plus d'écrivains ouvriers, connus ou méconnus, qu'il n'en peut publier dans ses colonnes. S'y succèdent Constant MALVA, René Bonnet, Marius NOGUES, et combien d'autres, dont pour beaucoup, ce sera la seule occasion d'être publiés. Il a alors tracé sa voie. Il écrira, c'est certain, et ses notes ne resteront pas stériles, mais c'est de sa condition, de son environnement, de sa vie, et de ce qui l'a amené à être ce qu'il est. Son érudition, il n'a pas scrupule à l'étaler au long de ses romans, de ses essais, parce qu'elle lui vient tout naturellement parce que tout simplement c'est sa naturelle façon de s'exprimer. Et quand le lecteur tique sur un terme peu courant, qu'il sort son dictionnaire pour s'en confirmer le sens et ne le trouve pas, bien souvent, à la réflexion, il se dit : "J'ai pourtant quelquefois entendu mon grand père utiliser ce mot". C'est notre langue française, et rien d'autre, que parle l'Auteur. Celle que les gens parlaient, naguère encore, avant que nos dictionnaires ne soient envahis d'anglicismes, lorsque l'on appelait encore un chat, un chat.
Ses écrits s'accumulent dans les tiroirs de sa table de travail, mais ce n'est qu' en 1988 qu'un libraire lillois parvient à convaincre l'éditeur Dominique Balland de publier Mélaine. Les critiques de la presse régionale sont élogieuses (voir Mélaine, articles de Presse), mais peu aidée par le graphisme un peu simpliste de la couverture, limitée par les moyens de promotion du petit éditeur, la vente s'essouflera et les derniers exemplaires partiront au pilon. Il y a bien longtemps déjà que les "grandes" maisons d'édition qui arrosent ce que l'on appelle maintenant les "médias" de pots de vin pour "forcer la vente" ne se risquent plus à publier des inconnus, à moins qu'ils n'aient les moyens ... Soyez d'abord connu, on vous éditera, peu importe ce que vaut ou ne vaut pas votre manuscrit. L'an dernier pourtant, son frère Paul et sa nièce Nathalie, navrés de constater que moisissent dans un tiroir tant de bons écrits se lancent dans l'aventure consistant à publier, avec les moyens du bord, une bonne vieille imprimante à jet d'encre et une presse à relier de confection artisanale une édition, non commerciale et strictement confidentielle, de 50 exemplaires d'un second manuscrit : Les Navets du Diable. Sur le plan technique, le succès est indéniable, la qualité de l'ouvrage terminé pouvant se qualifier de professionnelle. Germe alors l'idée d'une Association destinée à promouvoir la Littérature Ouvrière, à en rassembler les écrivains, les faire connaitre par la publication d'extraits de leurs écrits sur ce site, les aider à s'auto-éditer. Mais patience, il y a encore loin de la coupe aux lèvres, et le chemin reste semé d'embûches, techniques, administratives, et fiscales.
S'il advenait qu'un visiteur de ce site ait quelque expérience en la matière, qu'il n'hésite pas à faire usage du lien Contactez-nous .
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MELAINE - Extraits de Presse
C'est en septembre 1977 que les lecteurs de Plein Nord firent la connaissance de Mélaine (1).
"Ce fils de la mine qui, dans le décor hallucinant du coron entre un père ivrogne, une mère inculte et une aïeule acariâtre, écrivait alors Pierre Descamps, sera l'innocente victime d'un monde qui assassine chaque jour la jeunesse".
Le manuscrit dort dans un tiroir. Le temps passe. M. Giard, libraire à Lille n'oublie pas cette œuvre attachante qu'il confie à Michel Marcq. Séduit ce dernier parle de ce manuscrit à Dominique Balland qui l'édite sans hésitation. Un livre signé tendresse, malgré la blessure jamais cicatrisée d'une jeunesse où la résignation s'appelle plutôt révolte contenue parce qu'il faut se faire à sa condition même si les rêves sont ailleurs, et que l'on n'y renonce jamais tout à fait.
C'est dans le pays noir qu'est né René Berteloot à Ruitz à l'ombre des corons. Il est fils d'un ouvrier "du jour". Même dans ce métier de grande fraternité existent des clivages entre le fond et le jour. Mélaine souffrait de sa condition de pauvre. Le courant ne passe pas entre la mine et lui, et pourtant, parce qu'il comprend qu'il triche avec son milieu, que la vie est ainsi faite, il prendra comme tous les autres du coron, tous ceux de la cité, tous ceux de la mine, le même chemin. Le soir, il consigne sur un cahier ses observations et de ses notes naîtra Mélaine, chronique de la vie quotidienne, qui restitue admirablement les personnages et les paysages qui composent son univers : les parents, la grand'mère, l'instituteur, les compagnons et le cadre de la mine.
Un véritable écrivain René Berteloot, amoureux de la langue française, soucieux des mots et de leur vérité. Il n'hésite pas à nous préciser que son goût d'écrire a toujours été si vif peut-être parce qu'il a été mineur. Le besoin de faire naître un autre René Berteloot, beaucoup plus proche de ses aspirations, de ses rêves et dont l'imagination sait se mettre au service de la créativié. Il nous réserve deux œuvres dont il nous a dévoilé les thèmes :la première s'appelle "Les navets du diable" une aventure policière sans coupable et sans victime, quant à la seconde elle nous contera l'histoire d'un pauvre type qui se croit le Christ et opère des miracles !
Mais comme l'a dit si bien un confrère Mélaine sera toujours à René Berteloot "ce que le Grand Meaulnes est à Alain Fournier", parce que l'enfance a ses magies, elle ne s'arrête jamais de mourir, il faut savoir en retenir le merveilleux.
MÉLAINE, par René BERTELOOT. (Nord-Eclair)
Un ancien mineur explore les galeries de son enfance en pays noir.
René Berteloot a été pendant seize ans mineur à Bruay-en-Artois et à Lallaing (près de Douai), mais dit-il joliment, "Le courant n'est jamais passé entre la mine et lui". Comment s'évader ? Chaque soir en rentrant de son travail, le mineur prenait sa plus belle plume et racontait, non pas la mine, mais son enfance en pays noir, les ombres bleutées qui parcourent cet univers désormais englouti, la grand-mère Virginie, Hilaire le papa buveur, Gustine, Lydie et tant d'autres... Après trente années de demi-sommeil, le manuscrit paraît chez Dominique Balland : "Mélaine".
Ce récit est maladroitement sous-titré par l'éditeur : "souvenirs d'un galibot". Mais "Mélaine" s'achève par la descente à la mine du narrateur, à 14 ans et demi. Et nulle part on ne trouvera d'apologie du rude métier de mineur ou de la solidarité des gueules noires. Dans un sens, René Berteloot est un marginal. Il n'a cessé, durant toutes les années qui ont suivi la seconde guerre mondiale, de creuser une autre veine que celle de ses compagnons de labeur : à force de lectures, René berteloot est devenu un "ouvrier" de la langue...
Des accents de fureur
A 54 ans, il trouve encore des accents de fureur en évoquant la mine.
"Mes premiers écrits ont été pour exprimer mon indignation, mon écœurement, mon amertume pour ce métier difficile que je n'aimais pas... J'ai eu le goût d'écrire parce que j'étais mineur".
"Mélaine", c'est l'histoire d'un gamin du coron de Ruitz, dans le Pas-de-calais. Mille choses qui passent et que l'enfant capte aussi adroitement qu'un collectionneur de papillons. Mille signes parfaitement perçus, mille réalités plantées droit dans le cœur. Mille nostalgies, mille poèmes insaisissables, mille soirs avec l'âme oppressée et les yeux pleins de nuit. Le petit "Mélaine" prend conscience qu'à l'intérieur même de la société des mineurs, il n'est qu'un "petit pauvre" :son père, mineur de jour, est moins payé que ceux qui descendent au fond. Et surtout ce père fort en gueule gaspille une partie de l'argent du ménage en tirant trop souvent ce que les marins appellent "une droite verticale" (pour mettre la bouteille à la bouche).
Ce n'est pas une enfance malheureuse, mais une prise de conscience : le temps fait des bulles et la dureté des hommes fait lentement surface sous les yeux de celui qui est devenu un adolescent. Mais à aucun moment René Berteloot ne sombre dans le misérabilisme. Zola avait mené son enquête et accumulé les fiches pour publier "Germinal" (1885). René Berteloot n'a besoin que de laisser courir sa plume sur son cahier à spirales pour vous égratigner le cœur : une belle écriture calligraphiée qui sent son premier prix de composition française.
Un style "vieille France"
"J'aime la langue, j'aime les mots, explique René Berteloot... C'est aussi par malice que j'ai choisi un style "vieille France" qui ne correspond pas à l'idée qu'on se fait de la langue du mineur".
L'ancien mineur ne recule pas devant les subjonctifs imparfaits, extrayant du sous-sol de la langue quelques vieux mots français qui forcent le lecteur à ouvrir son dictionnaire. Parti-pris de l'autodidacte qui prend sa revanche sur un cursus scolaire arrêté au "certif'" et serre dans ses bras les chers instituteurs du bon vieux temps.
"J'aurais tout fait pour éviter la mine s'il n'y avait eu cette règle absolue du milieu : quand on a 14 ans, et qu'on est un homme, on descend au fond" dit René Berteloot.
Le petit garçon frustré d'études s'est bien rattrapé par la suite. Voilà qu'avec son frère Paul et Ignace Gornik il lance une revue de littérature prolétarienne "Musée du Soir". Seuls sont invités à collaborer les gens de "métier", pas les gens de plume ou les penseurs verbivores, mais ceux dont les mains calleuses travaillent le charbon, le bois, la pierre... L'aventure dure sept, huit ans : René Berteloot a installé une presse à épreuves (à bras) dans sa chambre de Lallaing, et il parvient à tirer "quelques exemplaires lisibles".
En matière de littérature, on ne fait que tourner des pages : René Berteloot est parti vivre avec sa femme dans la région de Saint-Etienne et travaille à la mine de là-bas, la "Manu". Mais sa manie d'écrire dans les marges du jour ne l'a pas quitté. Il prépare une histoire "semi paysanne dans le centre de la France", et le récit de la vie d'un "pauvre type" qui, à l'occasion d'une Passion dans un village d'Artois, se prend pour le Christ : on ne se guérit pas si facilement de l'aimable névrose de l'écriture.
Antoine PLATTEEL, Dominique Balland (277 pages, 95 F)
MÉLAINE, (Relations presse Dominique Balland)
Souvenirs d'un galibot
par René Berteloot
"C'est à la porte de "la Triboulette" que Mélaine reconnut un jour son père, pour la première fois, parmi ceux qui venaient de boire. L'enfant eut alors un mouvement de peur ; et peut-être de honte. Hilaire sortait de la Triboulette en se passant la langue sur les lèvres encore blondes d'un ourlet de mousse..."
Une partie du décor est plantée.
Au moment où sont publiés les Carnets d'Enquêtes de Zola, voici les souvenirs d'un galibot (apprenti mineur de moins de dix-huit ans, selon Larousse), Mélaine, dans les années 50. La réalité de la mine, après guerre, a peu changé depuis Germinal : univers des corons, atmosphère de moiteur et de suie, vie quotidienne parfois dramatique.
Mais René Berteloot ne succombe jamais au misérabilisme.
Mélaine est un récit écrit à l'encre violette avec la force, la naïveté et le talent d'un authentique ancien mineur qui aujourd'hui se souvient et raconte. Les personnages et les paysages qui composent son univers, les parents, la grand-mère, l'instituteur, les compagnons et le cadre de la mine sont remarquablement décrits.
Et au-delà du récit autobiographique apparaissent les caractères et la destinée d'une génération qui incarne déjà une mémoire collective de cette région du Nord Pas-de-Calais.
Avec "Mélaine", l'ancien mineur René Berteloot a écrit le "Grand Meaulnes" du pays noir... (La Voix du Nord, vendredi 18 septembre 1987)
René Berteloot a travaillé seize ans au fond. A Bruay-en-Artois et Lallaing. Son premier livre vient de paraître.
Attention, René Berteloot n'est pas un mineur-écrivain. Mais un écrivain-tout-court qui a passé son enfance et une partie de sa vie de travailleur dans les corons et à la fosse. Alors, bien sûr, son livre "Mélaine", maladroitement sous-titré "Souvenirs d'un galibot" par l'éditeur, a pour cadre le monde clos de la mine. Attention, on ne trouvera pas ici une sympathique contribution magnétophonée à la "mémoire collective". Il s'agit d'une œuvre. D'écrivain. D'un homme qui se collète avec l'écriture comme si sa vie en dépendait. Comme si le monde en dépendait. Et sa vie et le monde finissent par en dépendre. "Nos souvenirs sont des poètes", dit René Berteloot.
Attention, nous voilà tout à coup en présence d'un écrivain. Et d'un livre "Mélaine" que certains connaisseurs placent déjà au premier rayon. Aux côtés du "Grand Meaulnes" par exemple...
Une enfance humiliée dans un pays "caché à la pitié divine".
Car René Berteloot a écrit un merveilleux livre d'enfance. Celle d'un gamin de Ruitz, entre fosse et pâtures, dans les années quarante. Un petit pauvre dans "un pays déshérité, caché à la pitié divine". Le fils d'un ouvrier du jour, un peu mythomane et fort buveur, et d'une mère dévorée par le quotidien en ces temps de maigres quinzaines. Une enfance humiliée, comme le sont toutes les enfances sensibles, mais aussi rêveuses, cruelle, joyeuse à l'image des enfances que nous ne savons comment oublier.
Seulement, le petit Mélaine sait ce qu'il veut. Ou plutôt ce qu'il ne veut pas : il ne veut pas descendre. Il ne veut pas aller travailler au fond à quatorze ans comme c'est la règle alors dans ce pays baptisé du nom de l'entreprise, "Les Houillères". Il ne veut pas descendre parce qu'il ne veut pas devenir comme ces hommes qu'il côtoie, comme son père dont l'horizon est limité au coron, à la fosse et à l'estaminet.
L'enfance ne peut s'enfermer dans une cage noire.
La liberté, Mélaine la trouve à l'école. L'école qui ouvre d'autres espaces, coloriés comme les cartes de géographie, lumineux comme une règle de trois, balisés à l'infini selon la bonne règle des chronologies, des espaces où l'homme peut s'imaginer devenir maître sinon de son destin, du moins de la conscience de son destin.
Mais le petit pauvre ne peut tricher longtemps, avec le conformisme social, plus étouffant peut-être en pays minier qu'ailleurs. A quatorze ans, il lui faudra préparer sa musette sous l'œil réconcilié de sa mère. Ainsi se termine le livre de Mélaine.
Mais René Berteloot ajoute à voix basse : "Il a cédé, il a abandonné l'école, mas il n'a pas abandonné l'étude, il est devenu autodidacte. "
L'aventure du "Musée du Soir"
René Berteloot encore : "Tous les soirs, en rentrant du travail, j'écrivais pour moi, les petites choses de la vie, je ne voulais pas les oublier. Pour moi. C'était comme un besoin de revanche. Etre mineur, ce n'est pas un métier, c'est une condition qui vous colle à la peau. Mais si je n'avais pas souffert au fond, je n'aurais jamais pu écrire..."
Il faut s'arrêter un instant sur ces mots qu'il vient de prononcer.
Les relire au besoin. Parce qu'ils nous aident peut-être à mieux comprendre le crucifiant mystère de l'écriture. Pourquoi un jeune galibot se met-il à la plume pour devenir un véritable écrivain ?
Les livres, les cahiers, le jeune Berteloot avale tout.
Et à la fin des années cinquante, avec son frère Paul et avec Ignace Gornik, mineur lui aussi, il lancera l'étonnante aventure du "Musée du Soir" : "C'était une petite revue, explique-t-il, où nous publiions des œuvres d'écrivains qui travaillaient de leurs mains. Et par exemple l'instituteur ne devait pas se mêler d'écrire la vie du paysan.
C'était notre seule règle. Pour le reste, nous faisions tout nous-mêmes après nos journées à la fosse. J'ai dû apprendre la composition typographique à la main. Après les premiers numéros tirés sur stencils, nous avons pu nous procurer une presse à épreuves, à bras bien sûr. Je l'avais installée dans ma chambre, à Lallaing, à côté du lit. Ce furent des années enthousiasmantes... Mais nous avions beaucoup d'auteurs, moins de lecteurs et encore moins d'argent. Et il a fallu s'arrêter au bout de six ou sept ans".
Voilà qui est l'auteur de "Mélaine".
Une voix inouïe
Bien qu'il ait 54 ans, à la publication de son premier livre, on ne peut le considérer comme un débutant. Il écrit depuis toujours ou presque. Et il continue. C'est sa respiration à lui, son éthique, sa manière de vivre. Et il nous fait entendre une voix. Inouïe. la voix de Mélaine qui ne se remettra vraiment jamais de la cruauté des adultes, victimes eux-mêmes de leur propre méchanceté. Nul n'emploie le mot juste, dit René Berteloot, l'image est fausse et le récit aussi. Une écriture "à l'encre violette" dit son éditeur.
"J'ai le culte de la langue française : elle est belle", répond simplement Berteloot. Et malicieusement il ajoute : "Pourquoi faudrait-il parler patois pour raconter la mine ? J'ai volontairement choisi un style "vieille France" pour le décalage". Et puis parce que la réalité ce n'est pas cette carte postale grise et noire, la réalité, savez-vous, c'est ce qui se passe dans la tête d'un enfant..."
M. VAN PARYS
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